Sous les pavés, les galets.

Question de priorité.


O vieillesse ennemie !


Huilier des deux burettes.


Haut campanile.


star ac


Non rien.


Cliff,  pebble and sun.


Seasick


Sous les galets, le sable.


Balise de fermeture

trois trucs.


1- Ludwig Von 88
"We will rock you"
2- David Lee Roth
"Jump"
3- The fratellis
"Cigarello"

Septodendrom

Ouam
Paris
Italie
Prague
Vrac et cie

Flution

Gaëlle
ellewag@gmail.com
Cru 1980
Made in Normandie
Best before yesterday

Xylapitre

Abraham Kadabra
Cacochyme
Candy Cane
Damned
Dean Markley
Deneevrance
G
Kobal2
Nacha dit ça

Repilia

Monsieur Moyen
FM
Les Fatals Picards
Oldelaf et Monsieur D
Tristan-Edern Vaquette
Crevez-tous
Edouard Nenez
Thierry Jullien

Cargite

E-mob
Tetram
Blog à part
Candy Cane
Chez Tartrais
Monsieur le Chien

Houdart

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Riotigan !

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De l'influence des images dans la vie quotidienne.

28
Aoû ’05
00:19
Pour la rentrée, j'ai voulu faire les choses bien. J'ai tenté 4 nouveaux looks pour ce site (et les plus observateurs auront noté qu'absolument rien n'a changé pour l'instant. Ah si allez, on est en septembre, vous pouvez dire des conneries en commentaires sans que ça m'ennuie).

Donc je suis entrain de contempler le temps perdu à tout ça, et j'en ai des vertiges. Bon, en même temps, si je n'avais pas fait ça, je serais probablement allée voir plein de merdes au cinéma et finalement, comme j'ai pu le faire aussi, tout va bien.

:: Aparté tchi tcha.::
(Dans la prochaine version, y'aura un petit endroit où je mettrai des notes aux films parce que mes lubies sont cycliques).
* The Island (of Microsoft) - 3.5/5.
Ca me fait mal. Vraiment. Autant la mauvaise foi n'est pas ce qui me caractérise le plus mais là, pff, j'aimerais bien pouvoir en faire preuve. Non parce qu'admettre que j'ai mieux fait d'aller voir The Island que de faire un 5ème layout dans le vent m'oblige à donner raison à Ivan (qui, soit dit en passant, vous invite vous et vos amis pour 11.5€uros par personne à la Scène Bastille les 13 et 14 septembre pour une sombre histoire de Dauphin magique) et ça, ça ne peut que lui donner un peu de crédit face au culte qu'il a pour Lost in Translation. Et ça, ça, non, je ne peux pas me le permettre. The Island : 0/5 à cause d'Ivan, de Lost in Translation et d'une mauvaise foi bassement humaine.

* Serial noceurs - 0/5.
Ne jamais, ô grand jamais, écouter des conseils cinéma lus sur irc et écrits par un type "ok je te l'accorde, il est lourd mais vraiment gentil". P'tain, j'aurais pu faire un 6ème layout.

* H2G2 - 2.5/5
Oui et bien parfois, y'a des films, on a juste rien à en dire.

* Peindre ou faire l'amour - 1/5
Avec l'affiche, je m'étais imaginée plein de choses sur tout ce qui caractérise la vague actuelle du cinéma français : le scénario, la CSP des personnages et la décoration intérieure. (Et les réalisateurs français, c'est bien connu, ils ont plutôt tendance à surfer à Cannes qu'à Anglet).
C'est un peu notre côté blockbuster à nous ça. Là où les américains privilégient, honteusement "bouh bouh", les effets spéciaux à l'originalité de l'histoire, les français, eux, ont investi massivement dans des actions Habitat et Roche Beaubois ("ouais, bravo ! Quel talent !").
Une fois la décoratrice et les accessoiristes engagées, ils trouvent souvent un scénariste à l'imagination débridée dans la création des caractères. Le trentenaire bobo sera hésitant et variable en amour. Le quadra bobo découvrira avec joie les délices d'un cocufiage frénétique. Et enfin, le quinqua bobo, plein de sagesse, restera en couple pour mieux sombrer dans les délices de l'échangisme. Et tous auront quand même le bon goût d'afficher un slogan pour faire rêver le français moyen "Non, la crise ne passera pas par nous".
Alors voilà. Du coup, on a un film sur l'échangisme. Poétique quand même parce que, merde on est en France. Et qui n'a pas vu un brouillard sur les montagnes du Vercors ne peut pas appréhender comme il se doit un partage sensuel de l'être aimé. Mais quand même, un partage sensuel de l'être aimé, ça ne se montre pas alors on baisse les lumières et vous avez vu comme c'est beau un brouillard sur les montagnes du Vercors ?
Bon voilà si c'est ça le rêve du cinéma, j'aimerais que ma vie sombre dans un scénario américain avec plein d'effets spéciaux (et quelques doublures aussi pour les scènes relous).

:: Fin de l'aparté.::


Dans ma rue, il y a eu un trou. Béant. Un trou qui, s'il avait été de la taille d'une voiture, les auraient englouties une à une lors de leur passage. A chaque fois que je suis passée devant ce trou, j'ai vu qu'il avait grossit. Parfois, des gens rajoutaient des déchets dedans mais il y avait toujours plein de place.
Alors je me suis imaginée le pire. Ce trou, ce serait un trou qui allait engloutir tout Asnières et puis tout Paris et puis la France et puis le monde entier, même les Etats Unis et le drapeau des Etats Unis aussi. Peut-être il recracherait deux trois merdes pas comestibles (j'ai des noms, ne croyez pas que je ne sois pas rancunière, Serial Noceur m'a vraiment fait perdre du temps) mais on peut dire que tout y passerait. Ca en ferait des belles images, des effets spéciaux du tonnerre.
Et puis, il y a deux jours, ils ont rebouché le trou. Sans rien me dire. Ca m'a niqué tout mon scénario et n'importe qui passe en voiture devant chez moi sans sombrer dans les profondeurs abyssales du trou de la rue de l'Ouest. Qu'est ce que vous voulez que je rajoute à ça ?
Je vous ai déjà parlé du couché de soleil sur les plaines de Normandie ?

### Ma mort, jour apres jour. douze trucs.